La garde des enfants après le divorce

Les ex-époux font souvent face à des difficultés liées de près avec la garde des enfants. D’autres problématiques découlent également du divorce, notamment la prestation compensatoire, la pension alimentaire et l’organisation du droit de visite.

En cas d’une autorité parentale conjointe

Dans le cadre d’une autorité parentale conjointe, la loi du 5 mars 2002 stipule que la résidence des enfants se fera en alternance chez chacun des parents. Il est aussi possible qu’ils habitent avec l’un d’eux. Dans un souci d’intérêt de l’enfant, le juge des affaires familiales impose la résidence des enfants chez un tiers. Cette mesure est généralement prise, si l’un des parents ne peut pas assurer leur garde. Bien sûr, le parent où ils résideront bénéficiera des allocations familiales et des parts fiscales.

Les rôles du juge des affaires familiales

Le juge des affaires familiales prend souvent les mesures, en fonction de l’intérêt de l’enfant. Il prête plus d’attention à ce critère et peut négliger certaines considérations. Ces dernières incluent la conservation de l’égalité entre les ex-époux, l’attribution des torts, etc. L’intérêt de l’enfant, aussi bien psychologique que matériel, sera analysé globalement. Il privilégiera ainsi divers points, pour ne citer que les capacités affectives et éducatives des parents, les conditions de logements et les professions. Ce professionnel juridique s’intéresse également à la situation matérielle des parents et les habitudes de chacun des enfants.

Les erreurs à ne pas commettre

Les parents ont souvent tendance à omettre l’intérêt de l’enfant. Sa résidence ainsi que les questions liées étroitement au droit de visite et de garde restent ainsi des principales problématiques à l’issue d’un divorce. Dans certains cas, certains parents finissent par ne pas respecter les mesures prises à l’initiative du juge. Ils peuvent même enfreindre le droit de visite ou de garde. Un parent peut commettre l’erreur de déménager avec les enfants sans le faire connaître à l’autre. D’autres demandent même à leurs petits de fuir à tout prix leur père ou mère.

Les pères divorcés et la garde de leurs enfants

Il est remarqué que les pères divorcés ne peuvent jouir entièrement de leur droit de garde de leurs enfants que très rarement. Les magistrats soulignent même qu’ils ont du mal à veiller à leurs petits. En d’autres termes, la mère reste la seule pouvant prendre soin des enfants. Les hommes sont sujets à une discrimination dans les procédures de divorce. D’ailleurs, les jeunes enfants jusqu’à 5 ou 6 ans optent sans hésiter pour les femmes. Voilà pourquoi les juges choisissent de les confier à leur mère. Certains magistrats refusent même la garde alternée en la considérant comme une option nuisant à la construction des repères chez l’enfant. Il faut, toutefois, noter que cette nouvelle forme de garde gagne de l’ampleur ces derniers temps. Elle est très prisée des époux en instance de divorce. Une forte augmentation de 70 % a été remarquée de 2003 à 2012.